Après avoir lu L’enfant des colonels cet été (merci les petites notes des vendeurs du Virgin Champs-Elysées), K. s’est dépêché de commander l’unique autre roman de Fernando Marias disponible en français.
Je vais mourir cette nuit est aussi mince que L’enfant des colonels est gros, mais la veine est bien identique. Vengeance, cruauté gratuite, duel à distance entre deux hommes, la « recette » est la même, et c’est vraiment très bien ficelé. On adore, on en redemande… même si cette fois encore on se demande si l’auteur n’en fait pas tout de même un peu trop. C’est si sadique et violemment inhumain que l’histoire perd un peu en crédibilité. Ou alors K. est juste un coeur un peu trop naïf et sensible.
