Au détour d’une réunion avec une collègue, K. a découvert qu’Elle (oui, K. travaille dans un endroit où Elle est un outil de travail – ou presque) conseillait à ses lectrices le Journal de Joyce Carol Oates. Sans vouloir sous-estimer le lectorat de ce journal, K. doute un peu de l’adéquation cible / produit en l’occurence, et ce d’autant plus que le dit Journal est depuis 2 mois au pied de son lit sans qu’elle réussisse à dépasser la page 30. Mais c’est un autre sujet sur lequel K. reviendra peut-être plus tard.
Bref, autour des pages « littérature » de Elle, K. et sa collègue discutent bouquins, et la question rituelle revient. « T’as des trucs à me conseiller ? ». Cette fois K. connaît mal la demandeuse, et doute un peu qu’elles partagent vraiment les mêmes goûts en matière de livres. Mais la collègue se révèle fan d’enquêtes, de polars et adore Fred Vargas. Du coup, l’ordonnance de K. a été :
- Seul le silence (encore !)
- n’importe quel Elizabeth George
- Les falsificateurs d’Antoine Bello, qui sort un peu de la catégorie, mais qui était le page turner de 2007

La semaine dernière, une collègue que K. aime beaucoup (cela arrive) lui a donc posé cette question. Elle ne lit jamais de polar, du coup K. ne lui a pas dit de lire « Seul le silence », qui est pourtant le bouquin qu’elle supplie tout le monde de lire depuis 2 mois
Mais surtout, cette collègue n’a jamais lu Joyce Carol Oates (cela arrive aux meilleurs), K. lui a donc parlé de « Nous étions les Mulvaney », « Confessions d’un gang de filles », « Blonde », qui sont ses premiers Oates, et qui restent finalement parmi ses préférés.